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Pretty Simple et social gaming

Le marché du social gaming regorge d’acteurs, et connaît de nombreux aléas, parfois malheureux comme on l’a vu avec Zynga, parfois étonnants comme avec le développement de plateformes en Tunisie. Ce marché est ouvert et recèle bien des surprises, avec l’exemple d’une start-up française « Pretty Simple », qui a misé dès le départ sur un développement à l’international.

Une plateforme de jeux sur Facebook

Pretty Simple a été cofondée par Bastien Cazenave et Corentin Raux en 2010, avec l’appui de fonds d’investissements. Après des années d’études ensemble, et des expériences dans l’informatique pour l’un et dans le cinéma pour l’autre, les deux amis découvrent le social gaming et décident de se lancer dans l’aventure « Nous nous sommes lancés dans le social gaming relativement tard. » confie Bastien Cazenave.

La start-up est aujourd’hui un des leaders européens du marché, bien qu’elle n’ait produit que peu de titres. Le business model choisi, le free-to-play, leur a permis de démarrer l’aventure en douceur, en ne limitant pas la cible. Les jeux ne sont diffusés que sur Facebook, ce qui on le sait est un véritable moteur d’attractivité avec un nombre d’inscrits toujours croissant.

Le premier jeu développé, MyShops, à la fin de l’année 2010 avec un concept qui vise une cible plus féminine, est de créer et de gérer une rue commerçante à travers l’achat d’objets virtuels. Le succès est immédiatement au rendez-vous, et propose une réelle alternative aux jeux plus masculins, ou ceux trop neutres pour se démarquer de la concurrence. 10 millions d’internautes d’inscrits et 2 millions de joueurs actifs par mois, des chiffres qui mettent en confiance. En 2012, on comptait encore une moyenne de 100 000 joueurs actifs par jours.

Depuis Pretty Simple a lancé un jeu d’action fantastique, Magical Ride qui a su s’installer en produit phare. Mais surtout, elle a lancé Criminal Case ( après un an de R&D), qui se veut être un jeu d’action mélangeant aventure policière et quête à la recherche d’objets cachés. Le jeu, très vite addictif, confirme une fois encore la stratégie des deux associés. Alors qu’il a été lancé le 15 novembre dernier, le jeu compte plus d’1,5 millions de joueurs actifs journaliers. Avec une prévision « d’un chiffre d’affaire à 8 chiffres » pour la période 2013, uniquement grâce à ce jeu, on comprend mieux la volonté de l’entreprise de propulser le jeu comme référence du jeu d’action.

Le Social Gaming a de belles perspectives à l’horizon

La stratégie déployée par Pretty Simple, petite structure française, était risquée. Viser un public international dès le départ est ambitieux. Mais c’est ce qui a fait la force de l’entreprise. En développant ses jeux en anglais, puis dans d’autres langues, elle a fait le choix de s’ouvrir à un public plus large, sans toutefois diluer son offre.

Ce type de succès nous démontre deux choses, premièrement que le marché du jeu vidéo est en perpétuel mouvement, particulièrement le secteur du social gaming, et dans un deuxième temps, que ce marché permet de voir grand, et de sortir des sentiers battus, que l’on soit un professionnel du management ou du marketing.

Retrouvez Pretty Simple sur Facebook :

Criminal Case on Facebook:
http://www.facebook.com/CriminalCaseGame

Magical Ride on Facebook:
http://www.facebook.com/MagicalRide

My Shops on Facebook:
http://www.facebook.com/MyShopsGame